19 avr
2012

Pourquoi parler d’intégration en entreprise ?

Selon une récente étude réalisée auprès de plus de 445 collaborateurs et managers de sociétés, 65% des entreprises n’ont pas de processus d’intégration. et près d’un salarié sur deux a envisagé de quitter son entreprise durant la période d’essai.

Face à ce constat, il est plus que temps de mettre en place un véritable parcours d’intégration du nouveau salarié à la fois pour “rentabiliser” l’action de recrutement préalable et permettre au “nouveau” de trouver rapidement ses repères.

Quel parcours d’intégration pour mon entreprise?

Tout d’abord anticiper l’arrivée de ce nouveau salarié en informant l’ensemble des équipes et notamment prévoir : un poste de travail, ordinateur, tenue de travail..

Accueillir le nouvel arrivant le jour J et commencer par une visite de l’entreprise en évitant de la mener au pas de course; c’est l’occasion de valoriser le salarié en lui accordant l’importance qu’il se doit puisqu’il entre dans votre équipe, lui permettre de poser ses premiers repères et c’est également le moment de valoriser votre entreprise.

A la suite de cette visite, vous conduirez avec l’appui de son responsable direct un entretien d’accueil et d’intégration au cours duquel vous vérifierez la bonne compréhension du poste, de ses tenants et aboutissants, les objectifs du salariés, sa période de formation et vous ne manquerez pas de prévoir des entretiens informels réguliers tout au long de la période d’essai.

Vous pouvez également lui remettre un livret d’intégration ou livret d’accueil qui point les points clés et essentiels à maîtriser : où se garer, qui contacter en cas d’absence…

Pour aller plus loin :

Formation management et communication : l’accueil et l’intégration des nouveaux salariés un facteur de succès dans l’entreprise

Formation Management : Tuteurs et intégration : comment s’y prendre

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18 oct
2011

La communication non violente 4 règles d’or pour parler juste et vrai

Les quatre points qui ont prouvé le succès de la CNV à travers le monde dans la résolution de conflits, permettent de rétablir la relation
- observation
- sentiment
- besoin
- demande

Les origines en 1970

Marshall ROSENBERGH inspiré par
GANDHI
CARL ROGERS
THOMAS GORDON
Expérimente dans les prisons et certains pays la résolution des conflits avec succès

Observer les faits objectivement

  • Remarquer un comportement concret qui affecte notre bien-être
  • Considérer cette situation objectivement et sans jugement
  • S’interroger : en quoi cette situation est-elle gênante ?

Identifier les sentiments que l’on éprouve et les exprimer

Reconnaître et exprimer ses besoins, ses peurs

Formuler sa demande à l’autre des actions concrètes qui contribueront à mon bien-être

L’intention dans laquelle nous abordons l’autre est essentielle.

Pour éviter les rapports de pouvoir, ils est précieux de considérer l’autre comme un allié

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14 mai
2011

vacances en tunisie autrement

Voyage-formation fait parler d’elle dans la presse

http://www.rennes.cci.fr/fr/detail-actualite.aspx?ThemeId=2&AcualiteDuTheme=1

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07 mai
2011

Communiqué de presse

www.voyage-formation.com fait son show dans la presse

http://www.communique-de-presse-gratuit.com/se-former-differemment-des-voyages-formations-en-tunisie_72237.html

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02 mai
2011

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment… Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s’appelle… la Plénitude. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est… le Savoir vivre. Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter. Du chaos naissent les étoiles.

Charlie Chaplin.

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24 avr
2011

Oser la formation autrement

Parce que votre Bien Etre ne dépend que de vous, AUDIT FORMATION vous propose des stages ou séminaires fantastiques et originaux dans le grand sud tunisien pour y réveiller vos ressources intérieures.

Profitez de séjours sous le soleil pour vous remettre en accord avec vous même
Audit Formation est expert en formation professionnelle depuis plus de 15 ans et toutes ces années nous ont permis de constater que l’esprit apprend mieux lorsqu’il est détendu et dégagé de ses contraintes quotidiennes

L’idée est alors née de joindre l’utile à l’agréable en vous proposant des vacances inoubliables pour apprendre autrement

Nous voudrions profiter de cette opportunité pour vous prouver que nous sommes dignes de confiance et que nous saurons vous offrir le meilleur service

Audit Formation vous propose de multiples séjours pédagogique à Zarzis, en Tunisie et l’opportunité de découvrir et se découvrir différemment, en s’immergeant culturellement dans le pays visité en découvrant le pays d’une façon originale et intense tout en participant à une formation d’efficacité personnelle:

- Optimiser son temps et ses priorités

- S’affirmer en toute sérénité

- Anticiper les conflits dans le calme

- Prendre confiance en soi avec joie

- Prendre la parole en public avec conviction

- Optimiser son image

- Revisiter les basiques du manager utile…

Prochain départ du 12 au 19 juin 2011 Gestion du temps et du stress

Contact@auditformation.com
www.voyage-formation.com

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05 mai
2010

Honte à toi touriste français

Je me trouvais dans un pays touristique du nord de l’Afrique lorsque le volcan “Eyjafjöll” a subitement décidé d’interrompre le trafic aérien.
J’ai eu la chance d’avoir choisi un Tour Opérateur qui a immédiatement décidé de prendre en charge gratuitement l’ensemble de sa clientèle. Nous sommes vendredi, je dois partir mardi et les clients devant quitter l’hôtel ce jour se voient offrir une journée supplémentaire aux frais de la princesse.
Nous sommes vendredi et jusqu’ici tout va bien.
Samedi, dimanche, les jours passent, le ciel reste muet. Les salariés du Tour opérateur courent dans tous les sens presque 24/24 pour rassurer les pauvres touristes désormais presque malheureux de ne pouvoir rentrer chez eux.
Mais que se passe-t-il ? c’est très simple chers amis, rappelez-vous que nous sommes au 21ème siècle, vous savez cette époque pendant laquelle l’homme a tellement la prétention d’avoir la main mise sur le monde qu’il en a oublié que Mère Nature reste la plus forte. Notre sentiment de pouvoir contrôler notre vie ( et celle des autres ?) n’est qu’une illusion et nous revoilà renvoyés à notre simple condition humaine qui ne peut que “subir” et ” se ployer” sous la force des éléments. Eh oui, Mesdames et messieurs, un peu d’humilité; malgré notre PIB élevé, notre technologie high tech, nous ne sommes qu’une petite parcelle d’un tout et c’est ce tout qui décide. Et l’homme, si riche soit-il, ne pourra JAMAIS acheter l’univers ! Mais que cela semble difficile à accepter, ici, là en ce moment…
Nous sommes dimanche et rien ne va plus, tout le monde ne parle plus que de cela; on trépigne, on soupire, on pleure, bref on s’impatiente…mais rien n’y fait, le ciel reste muet.
Lundi, journée noire s’il en est. Notre Tour Opérateur nous annonce qu’il ne peut plus se permettre de prendre totalement en charge notre présence et que s’il a fait le premier pas en mettant tout d’abord la main à la poche, notre tour est arrivé et il nous demande de payer désormais chaque nuitée supplémentaire au tarif négocié de - 50%.
Nous sommes lundi et rien ne va plus, le volcan serait-il arrivé jusque dans le coeur et l’esprit de ces touristes ?
Comprenez que le Tour Opérateur non plus n’est pas responsable de ce cas de force majeure ( extérieur, imprévisible, irrésistible ), comprenez que si chacun fait un peu tout ira mieux, comprenez que dans un monde idéal, lorsqu’une personne vous fait un cadeau, elle ne devrait pas avoir à demander de l’aide lorsque son tour est arrivé de se trouver dans la difficulté. Mais l’hospitalité de ce pays du sud n’a peut-être pas de traduction dans notre langue française, si ?
Visiblement non, cet endroit paradisiaque où un sourire vous attend à chaque détour d’un couloir, dans chaque regard; cet endroit se mue petit à petit en enfer : les touristes se fâchent, se regroupent, se fédèrent, organisent des réunions clandestines, crient au scandale, le ton monte, on ne s’écoute plus…on ne s’entend plus.
Alors toi, l’homme si grand qu’il pense dominer le monde; auras-tu encore besoin longtemps qu’un autre te prenne en charge à la moindre difficulté ?
N’eut-il pas été possible que main dans la main, on se soutienne, on reste solidaire et fraternels ? Quoi ? je délire là ? j’utilise des gros mots peut-être ?
Pourtant j’ai entendu
- menteuse, salope à une représentante du Tour opérateur qui ne pouvait pas donner d’horaire de décollage
-Nique ta mère à l’un de ses collègues tout aussi incapable de répondre à une touriste qui voulait savoir l’horaire de son vol de retour car elle devait prendre RDV chez le coiffeur
-je t’encule, à un réceptionniste chargé d’encaisser les nuitées supplémentaires dans un grand hôtel chic 5 *
J’arrête là cette vulgarité ? Non attendez, le meilleur est à venir, j’ai entendu le meilleur, quelle chance !!!
- vos animateurs, vos salariés là ils bouffent au même resto que nous, pas vrai ? pourquoi ils bouffent là d’abord, vous n’avez qu’à leur dire de ne plus manger et alors ça fera de la bouffe pour nous et on ne vous coutera plus rien !
Ohhhhh mais qu’elle est belle la France, le pays des droits de l’homme, liberté, égalité, fraternité . avons nous à ce point oublié qui nous sommes ? n’avons nous rien appris de nos révolutions, de nos guerres ? Eh bien non ! quand tout est beau, quand tout va bien, le toursite français se plaint. Quand une difficulté surgit, le toursite français laisse sortir le monstre d’irrespect qui sommeil en lui, prêt à déchiqueter toute personne qui ne lui dira pas oui !
Honte à toi touriste français, pourquoi venir en un pays sur lequel tu craches ? T’a-t-on appris à mordre la main qui te nourrit? Mais quelle honte de te voir profèrer de telles insultes à l’égard de ceux qui travaillent à ton bien être et qui comme toi subissent les conséquences de ce volcan.
J’ai honte de toi touriste français, comme j’ai eu honte de toi, à Venise lorsque tu insultais la guide qui devait dévier de l’itinéraire initial en raison de l’acqua alta.
Honte à toi qui n’a rien appris, tu ne mérites pas la bonté de ce monde qui t’entoure, tu ne penses qu’à toi et tu t’en vantes
- j’ai failli lui foutre sur la gueule t’as vu !
tu n’as rien compris à la vie qui t’entoure.
Demande toi plutôt le sens de cette présence forcée : peut être d’apprendre d’un peuple le respect, l’amabilité, le bonjour ( hum), le sourire, la déférence, l’hospitalité…comprends-tu ces mots ?
Je veux juste te rappeler à toi qui hurle que tuas eu la chance d’avoir choisi un TO qui a pris en charge une partie de ton séjour, gratuitement, sache qu’il est le seul à l’avoir fait.
Souviens toi que tu mettrais dehors sans préavis cet étranger qui ne veut pas payer !!
honte à toi touriste français

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17 oct
2009

La pause café plus productive qu’il n’y paraît

Je vous invite à vous rendre sur ce lien pour la chronique du jour

http://www.lefigaro.fr/entreprise/2009/10/15/05011-20091015ARTFIG00643-la-pause-cafe8230-plus-productive-qu-on-ne-croit-.php

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23 avr
2009

10. Les thérapies cognitives et comportementales

Anxiété, phobie, dépression peuvent être le point de départ d’une thérapie longue qui dévoilera peu à peu la partie immergée des émotions contrariées. Passionnant parcours qui peut aussi être éprouvant. Les thérapies cognitives et comportementales, ou TCC, elles, ne s’intéressent qu’à la partie visible et actuelle de l’iceberg, celle qui handicape et fait souffrir… Elles sont fondées sur l’apprentissage de nouveaux comportements, à partir de l’élaboration de nouvelles pensées, après constat que les anciennes ne mènent à rien : il s’agit surtout de réussir demain ce dont on se croit incapable aujourd’hui et que, de ce fait, on a raté hier.

Le jeune ancêtre des TCC, la thérapie comportementale, utilise des techniques de relaxation pour diminuer progressivement les peurs, phobies et obsessions, et rendre le sujet à une vie normale. Plus récentes, les thérapies cognitives travaillent sur les pensées, opinions et croyances (appelées cognitions) souvent erronées et négatives qu’a le sujet sur lui-même et sur son entourage. Elles consistent à remplacer progressivement des pensées comme : “Personne ne m’aime parce que je ne vaux rien”, par : “J’ai un certain nombre de capacités et, si deux ou trois personnes m’aiment et qu’une dizaine d’autres m’apprécient, ça ira vraiment bien.”

Aujourd’hui, les thérapeutes cognitivistes utilisent souvent un cocktail concentré de deux méthodes, car les pensées négatives génèrent un comportement d’échec qui rend grincheux et timoré, tandis que les réussites, même minimes, renforcent une appréciation plus positive de soi, appréciation qui encourage de nouvelles initiatives.

Contrairement aux thérapies analytiques, les TCC ne recherchent pas les causes du trouble, ne s’intéressent pas à l’histoire du sujet ni à son enfance. Elles se donnent un objectif précis : dans six mois, le patient doit être capable de sortir dans la rue, de téléphoner pour chercher un emploi, de parler normalement à sa mère ou à son patron, etc.

Il n’y a pas de “père” des thérapies comportementales, si ce n’est Pavlov et ses “réflexes conditionnés”. Comme le chien de Pavlov, nous avons des “réponses” automatiques à des stimuli, mais nous savons aussi qu’il existe d’autres réponses possibles et que nous pouvons apprendre à les mettre en oeuvre.

Les thérapies cognitives, quant à elles, n’ont été véritablement développées qu’à partir des années 60 par deux psychiatres américains, Albert Ellis et Aaron Beck. Le premier s’est intéressé à nos épisodes dépressifs venant de la vision grandiose que nous avons de nous-mêmes, vision évidemment déçue par la réalité : le fossé entre ce que nous attendons de nous-mêmes et ce que nous sommes capables de faire génère forcément des appréciations défaitistes. Nous devons combattre les croyances irrationnelles telles que : “Tout ce que je fais doit toujours être approuvé par tout le monde”, ou : “Je dois toujours être aimé de tout le monde à tout moment”… ce qui ne risque pas, évidemment, de se produire.

Aaron Beck a étudié et évalué les résultats des différentes thérapies et axé sa recherche dans le sens de l’efficacité et du bien-être du patient. Le thérapeute collabore activement avec le patient pour l’aider à repérer le fonctionnement de ses cognitions et lui apprendre à les modifier et à les tester selon le bénéfice, ou, au contraire, le préjudice, qu’il en a tiré. La synthèse entre comportemental et cognitif s’est faite d’elle-même dans la pratique des thérapeutes, l’aller-retour fréquent du travail sur les cognitions et les comportements s’avérant le plus efficace.

Les séances durent 45 minutes. Leur contenu dépend du trouble du patient mais chaque séance est différente de la précédente puisqu’il s’agit à chaque fois de progresser un peu.

La première séance est consacrée à l’écoute libre du ou des problèmes du patient. Dans les cas d’anxiété ou de dépression, le thérapeute va consacrer au moins une autre séance à la description des cognitions et comportements associés aux multiples situations de la vie quotidienne dans leurs moindres détails : à quoi pense-t-on quand on se réveille ? A-t-on de l’appétit ? Il peut demander au patient de décrire sa journée du réveil au coucher, d’établir une liste des moments qui l’angoissent le plus.

A partir de la troisième ou de la quatrième séance, le thérapeute et le patient élaborent ensemble un contrat de tâches à accomplir, assorti d’un “agenda”, dans le but de modifier progressivement le comportement.

Principe majeur : il doit y avoir un accord préalable du thérapeute et du patient sur les tâches que l’on se fixe. Si elles paraissent trop difficiles au patient, il vaut mieux aller moins vite, le principal étant de réussir, quitte à avoir des objectifs plus modestes.

Le thérapeute s’implique : il pose des questions, fait des remarques, conseille, fait référence au “contrat”. Il répond aussi aux questions du patient et lui fournit tous les éclaircissements qui peuvent l’aider à comprendre son trouble et à trouver des solutions pour en sortir. Patient et thérapeute discutent à chaque séance des difficultés à effectuer les tâches prescrites et les réajustent. En ce qui concerne les angoisses, phobies, paniques ou obsessions relevant de l’urgence (qui empêchent, par exemple, de se rendre à son travail ou de sortir pour chercher ses enfants), on pratique parfois la seule thérapie comportementale : apprentissage de la relaxation pour parvenir à une désensibilisation à l’objet de la peur.

Le patient est ainsi incité à se confronter directement et progressivement à celui-ci, ou à utiliser son imagination de façon à visualiser la situation redoutée. On ne cherche pas à mettre le patient dans un “état différent”, on s’adresse à ce qui est conscient, à son pouvoir de discernement, de raisonnement.

La question essentielle étant : “Ai-je intérêt à conserver ce comportement ?”

Les thérapies comportementales corrigent un comportement, une peur, une obsession, une inaptitude. Phobies et troubles obsessionnels sont le champs actuellement le plus connu des thérapies comportementales, de même que les phobies sociales, qui prennent différents aspects (trac, tremblements, sueurs) dans des situations où l’on est sous le regard des autres. Associées aux thérapies cognitives, les thérapies comportementales agissent aussi sur l’anorexie, la boulimie, le tabagisme, la toxicomanie, l’alcoolisme, les anxiétés, les dépressions, les insomnies, les troubles sexuels et les échecs scolaires. La gestion du stress devient un domaine privilégié des thérapies cognitives. Ces méthodes sont utilisées dans le cadre de la formation en entreprise. Un autre aspect, plus proche de la médecine, aborde le rôle des cognitions dans la douleur, et l’importance du comportement dans la capacité à développer certaines maladies, comme les maladies cardio-vasculaires.

Contre-indications
Les troubles maniaco-dépressifs, les dépressions graves qui demandent d’abord une prise en charge médicamenteuse. Les TCC sont ciblées sur un trouble précis. Elles ne conviennent pas à un mal-être indéfini, à un travail de structuration de l’identité ou à un besoin de parler et d’être écouté.

Les séances durent 45 minutes. Leur prix moyen est de 30€. On envisage souvent une vingtaine de séances (une par semaine). Le traitement peut commencer par deux séances hebdomadaires si le trouble est aigu. Les TCC se veulent courtes : de 3 à 6 mois. Au-delà, on considère qu’il y a une résistance, que le sujet tient à son trouble et qu’il devrait engager une thérapie analytique.

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25 jan
2009

9.Les 5 blessures de l’enfance

Ces blessures sont au nombre de cinq : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Nous naissons tous avec plusieurs de ces blessures, mais elles sont vécues et activées à des degrés différents. Elles peuvent se développer soit à l’occasion d’un événement très impactant ( une violente dispute ou le départ d’un parent par exemple ) soit à l’occasion d’un fait a priori insignifiant ( une gifle, une punition…).

Quel intérêt d’identifier et de soigner ces blessures de l’âme ? Qui refuserait ne plus souffrir ? Prendre soin de soi en se guérissant de sa blessure d’enfance c’est s’assurer plus de sérénité en toutes circonstances quelles que soient les personnes sur notre route.

REJET :

On ne s’est pas senti accueilli, accepté dans notre famille. Cette blessure est généralement vécue dans la vie avec les personnes du même sexe.

On croit alors ne pas avoir le droit d’exister, et l’on se considère comme nul et sans valeur. On développe alors généralement des attitudes de fuite pour se couper du monde extérieur. Une façon de se couper du monde physique est de s’intéresser à tout ce qui est mental, intellectuel et de tout rationaliser.

ABANDON :

Généralement éveillée par le parent du sexe opposé. L’enfant ne s’est pas senti soutenu et a surtout manqué de nourriture affective. Cette blessure est donc vécue dans la vie avec les personnes du sexe opposé.
La personne recherche l’attention, le support et surtout le soutien de son entourage à tout prix. Il peut même devenir victime et souvent malade seulement pour de l’attention. Il a de la difficulté à fonctionner seul. Difficulté à se tenir droit, s’appuie sur les autres personnes ou sur quelque chose. Grande affinité de comédien, d’être la vedette dans une rencontre. Fait régulièrement des demandes, non par besoin, mais surtout pour avoir de l’attention. En vieillissant, de plus en plus angoissé à l’idée d’être seul.

HUMILIATION :

Éveillée avec le parent qui réprimait toute forme de plaisir physique. Peut être un des deux parents ou les deux. S’est senti brimé dans sa liberté de connaître le plaisir physique.
Généralementune personne très sensuelle qui aime les plaisirs associés avec les sens, mais qui les refoule par peur de déborder, de perdre le contrôle et d’avoir honte. Fait tout pour ne pas être libre, donc devient très serviable et s’occupe des besoins de ses proches avant les siens. Souvent dégoûtée d’elle-même, elle se traite de sans-coeur,d’indigne. Se récompense souvent avec de la nourriture, lui donnant raison d’être dégoûtée d’elle-même. Attire des situations en public pour se faire humilier.

TRAHISON :

Éveillée avec le parent du sexe opposé. S’est senti trahi, manipulé ou alors pense qu’on lui a menti. Cette blessure est donc vécue dans la vie avec les personnes du sexe opposé.
Personne ayant une forte personnalité, il aime contrôler les autres pour qu’ils répondent à ses attentes. Prend beaucoup de place dans un groupe. Cherche à être spécial et important. Intolérant et impatient avec les gens lents. Tente d’imposer son point de vue à tout prix. Très séducteur et manipulateur. Sceptique avec les autres, peur de se faire séduire. Difficulté à s’engager avec les personnes du sexe opposé. Ne fait pas confiance facilement. Ne peut tolérer de se faire mentir, mais ment souvent aux autres. Spécialiste à mettre le blâme sur les autres, ne prend pas sa responsabilité, mais veut que tout le monde le croie très responsable.

INJUSTICE :

Éveillée avec le parent du même sexe. S’est senti bloqué dans le développement de son individualité. A souffert de la froideur et de l’insensibilité de ce parent. Cette blessure est donc vécue dans la vie avec les personnes du même sexe.

Très perfectionniste, il veut vivre dans un monde parfait. S’est donc coupé de sa sensibilité pour ne pas sentir les imperfections. Semble un éternel optimiste même si rien ne va. Admet rarement vivre des problèmes, de la fatigue ou même des malaises physiques. Ne respecte pas ses limites, car ne les sent pas. Se contrôle facilement (poids, nourriture, colère, etc.) Passe pour froid et insensible. Se croit apprécié pour ce qu’il fait et non pour ce qu’il est. Très exigeant face à lui-même. ec regard direct, brillant et vivant. Voix sèche.

Comment arrive-t-on à guérir ces blessures?

La première étape consiste à vous accepter, à vous observer lorsque vous vous sentez blessé. Vous pouvez vous sentir rejeté ou abandonné. Vous n’avez qu’à vous dire que, dans le moment, vous vous sentez rejeté, vérifiez tout ce que cela vous fait vivre autant dans vos pensées, vos sentiments ainsi qu’aux endroits où ça se passe dans votre corps physique. Vous n’avez pas à être d’accord avec ce que vous vivez pour arriver à vous observer ainsi. Seulement le fait de vous observer fait dissoudre la douleur et vous vous rendrez compte que ça ne fait plus aussi mal. Le fait de nous observer nous aide aussi à mieux respirer, ce qui aide la douleur. Cette technique d’observation est aussi appelée de l’acceptation.

Une autre étape est celle d’accepter que TOUS les humains, sans exception, naissent avec des blessures. Plus vous vous donnerez le droit de vivre ces blessures, plus vous aurez de la compassion et de la tolérance pour les autres lorsque vous les verrez réagir émotionnellement. Donc, plus vous vous observerez, plus il vous sera facile d’observer les autres, sans les juger ni les accuser.

Un moyen très efficace pour la guérison de nos blessures est d’être très attentif à notre comportement avec les autres. Aussitôt que vous vous apprêtez à réagir en fonction de vos blessures, prenez une bonne respiration et demandez-vous « si j’agissais selon mon besoin, qu’est-ce que je ferais dans le moment? ».

Peu à peu, à mesure que les blessures se guérissent, vous allez redevenir ce que vous voulez être : le fuyant prendra la place qui lui revient et osera s’affirmer; le dépendant sera plus capable d’être seul, de demander de l’aide seulement pour le besoin et non pour de l’attention; le masochiste vivra sa sensualité sans culpabilité ni honte et écoutera ses besoins avant ceux des autres; le contrôlant vivra sa personnalité de chef et dirigeant sans vouloir contrôler les autres et sera plus vrai; le rigide retrouvera sa grande sensibilité naturelle et se donnera le droit de ne pas être toujours parfait (dans le monde physique bien sûr).

J’ai énuméré seulement une infime partie de tous les changements qui apparaîtront dans votre vie au fur et à mesure que vos blessures diminueront. Votre entourage saura bien vous faire remarquer vos belles transformations. Il ne vous reste qu’une étape à faire et c’est celle de décider de vous occuper de votre guérison dès maintenant et non attendre que les autres changent pour avoir une meilleure qualité de vie.

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